ou le travail comme produit de première nécessité

• Le travail n’est pas uniquement l’expression d’une réalité économique, au sens accepté par nos contemporains. Avant son avènement et de devenir un engrenage majeur d’une mécanique branlante, au temps de l’agriculture d’auto suffisance, il y avait du travail pour tout le monde [sic], et pas la trace d’une once de science économique. Les échanges s’effectuaient spontanément, simplement.

• Notons qu’il était directement lié à la subsistance et à la nécessité, id es les premiers besoins décrits par Maslow.

• Le travail a pourtant bien d’autres vertus que de simplement se nourrir hier, et de gagner son argent pour aujourd’hui acheter son droit de vivre correctement. Il sert à être actif, loin de l’oisiveté et de l’ennui, à être inscrit dans un corps social, donc éviter l’isolement, à se cultiver pour appréhender de nouveaux savoirs ou expériences, à développer son intelligence et sa créativité, pour ainsi accroître sa sécurité, sa propre indépendance, …

• Alors, de sa position de paramètre économico-politique, le travail est resté menotté à un simple rôle alimentaire, et empêche alors d’exprimer ses vertus d’accès à l’accomplissement de soi dont il est intrinsèquement, originellement porteur. Observez, scrutez le fond du regard de ce politicien, de ce grand patron, de tous ces autres enviés, qui en fait eu préféré être musicien, menuisier ou un paysan près de la nature et de la terre.

• Le travail ne peut plus, si nous voulons accéder au bien être, rester une brutale et inefficace variable d’ajustement.

• Brutale par la casse individuelle et sociale, inefficace par tous les travers qui limitent nos capacités extraordinaires inutilement bridées. Nous avons le besoins de tous nos cerveaux et de tous nos bras pour progresser vers une civilisation de type 2, au service de notre si beau pays.

• C’est cette version du travail, celle que nous expérimentons de nos jours, qui nous plonge dans l’ignorance, dans ce pseudo néo-obscurantisme où un peu de savoir donne la griserie de tout connaître. Là où se niche l’infatuité, la bêtise et d’où fuit l’humilité. Une autre définition nous sauverait assurément du réchauffement, de toutes les faims, du gaspillage, … mais surtout de nos frustrations, de nos humiliations, en nous donnant accès à une vraie et bonne éducation, nous plaçant chacun à sa juste place.

• Nous avons dans les siècles avancé pour permettre de limiter le travail à des âges acceptables, excluant les enfants, exonérant les retraités. Entre ces deux extrémités, tout le monde a le droit, le besoin, et comprenons le devoir de travailler. Encore, le travail ne peut plus être impunément un paramètre au profit de l’amélioration de la santé économique. Les gens, ces être vivants eux, faits de chair et de douleur, prévalent. Corriger ces injustices, mais également ces grossières erreurs stratégiques, honorerait notre humanité. Et permettrait une évolution radicale vers une réelle et efficace société civilisée.

• Du travail pour tous, pour tous ceux qui sont en âge de travailler. Nous pouvons le prouver, nous pouvons le garantir.

• Le problème c’est que paradoxalement, le travail a un coût. Et plus il en faut, plus son coût augmente. Il devient de plus en plus une sorte de bien de consommation, et tend vers un statut réservé à des privilégiés. Il faut convenir que sous ce prisme, notre système dévoile sa véritable nature, il est mauvais. Nous ne pouvons déjà plus avancer, analysez bien vos journaux de 20 H et la presse spécialisée, ni en tant qu’individus, ni en tant que citoyens d’un pays avancé, encore moins en tant qu’humanité.

• Puisse que foncièrement vertueux, stabilisateur, émancipateur, sécurisant, ou autre, il faut absolument rendre le travail gratuit. Nous voyons parfaitement comment faire, les solutions sont de « l’océan bleu ».

• De toutes les façons, il nous faut redéfinir tout cela. Individuellement, nous ne somme plus prompt à nous faire des ampoules ou autres douleurs venus de ces activités, manquons de courage à cause du confort qui nous a envahi, à un moment où 35 heures et les loisirs ont pris l’avantage sur le goût du labeur, nous sommes avides à bien partager temps libre et vie privée, au détriment de la sphère professionnelle.

• Voilà. Naturellement, les experts sont les bienvenus pour apporter du crédit ou un démenti à ce postulat. Nous sommes un laboratoire d’idées, donc il faut que l’intelligence foisonne, pour notre bénéfice commun. Et si vous trouvez possible d’améliorer la compréhension de ces lignes, il s’agit d’un jet cherchant à suivre une pensée toujours fluide et créative, nous sommes ouverts et accueillons avec plaisir vos corrections.

Cameron.

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